Huis clos

Jean-Paul Sartre
Mise en scène José Lillo

9 au 25 septembre
Parc Trembley – Genève

Relâches 13 et 20 septembre
Durée 1h25



Horaires

09 sept                       19h00
10 sept                       20h00
11 sept                       20h00
12 sept                       19h00
14 sept                       20h00
15 sept                       20h00
16 sept                       19h00
17 sept                       20h00
18 sept                       20h00
19 sept                       19h00
21 sept                       20h00
22 sept                       20h00
23 sept                       19h00
24 sept                       20h00
25 sept                       20h00


Texte Jean-Paul Satre
Mise en scène José Lillo
Distribution Valentin Rossier, Hélène Hudovernick, Lola Riccaboni, Pascal Berney
Scénographie Florian Cuellar
Lumières Rinaldo del Boca
Coproduction Attila Entertainment et Théâtre Le Crève-Cœur
Soutiens Communes de Cologny, Vandoeuvres et Anières, Association des Amis du Théâtre Le Crève-Cœur, Fondation Privée, Fondation Coromandel, Fondation G.H., Fondation Alfred et Eugénie Baur, Fonds d’aide à la création, Loterie Romande, Ville de Genève, Action intermittence


Après un succès à guichet fermé au Théâtre Le Crève-Coeur à Cologny en janvier 2020, la dernière création du metteur en scène José Lillo sera reprise durant le festival cet été.

Huis Clos est la plus célèbre des pièces de Sartre, elle a été créée sous l’occupation à Paris en 1944, depuis, jouée un nombre considérable de fois partout dans le monde, fascinant des générations successives de spectateurs. La pièce se déroule en enfer, un enfer très ressemblant au monde réel.

Pour Sartre : « Huis Clos expose trois thèmes : rapports avec les autres, encroûtement et liberté. (…) C’est une mort vivante que d’être entouré par le souci perpétuel de jugements du  regard des autres et d’actions que l’on ne veut pas changer. J’ai voulu montrer par l’absurde, l’importance chez nous de la liberté, c’est à dire l’importance de changer les actes par d’autres actes. Quel que soit
le cercle d’enfer dans lequel nous vivons, je pense que nous sommes libres de le briser (…) C’est ce que je voudrais qu’on se le rappelle quand vous entendrez dire : l’enfer c’est les autres. » Jean-Paul Sartre

Trois personnages sont condamnés à passer l’éternité ensemble dans un salon bourgeois ; Garcin, Inès et Estelle ne se sont jamais rencontrés avant. Pas d’instrument de torture, pas de diables ni de créatures infernales, de décors en flammes, rien qui s’apparente aux descriptions contenues dans le folklore religieux. Au contraire, un espace cossu où il fait bon vivre. Un « garçon » raffiné et diligent les mène les uns après les autres dans ce lieu clos qui sera leur résidence définitive.